La connectivité au centre du 59e BATIBOUW

Dimanche 4 mars 2018 — La 59e édition de BATIBOUW a fermé ses portes, ce dimanche, sur une constatation : la connectivité dans nos habitats a été l’un des points forts du salon. Présente sur toutes les lèvres en même temps qu’à travers tous les palais de Brussels Expo, ce que l’on appelait autrefois « domotique » n’est plus aujourd’hui un concept réputé seulement « compliqué à comprendre » et surtout onéreux pour le portefeuille.

Les Belges l’ont désormais intégrée comme élément indispensable dans nos intérieurs parce qu’elle améliore le confort de vie et permet de réaliser des économies d’énergie substantielles. Thermostat intelligent, système d’alarmes, éclairage ou détecteurs de fumée que l’on peut commander à distance via son smartphone ne sont plus que quelques exemples des nombreuses possibilités que l’on trouve désormais sur le marché. La plupart de ces avancées technologiques servant entre autres à faire baisser la facture énergétique, les Belges doivent encore être mieux informés quant aux primes qui y sont liées. En ce sens, BATIBOUW les aura aidés en apportant une série de réponses à leurs questions.

Le salon aura également permis de connecter les gens entre eux. Les différents professionnels du secteur, d’abord, dont plusieurs ont uni leurs efforts pour présenter des actions communes. Les visiteurs, ensuite, qui auront profité de l’événement pour tisser un lien important avec les presque mille marques représentées cette année.

Par ailleurs, les Belgian Building Awards, l’événement dans l’événement, auront permis au salon de renforcer un contact important avec les architectes dont on connaît l’importance dans tout projet de construction ou de rénovation. L’exposé de Vincent Callebaut, éco-architecte dont la vision est reconnue dans le monde entier, restera un moment fort de la manifestation.

« Les visiteurs de BATIBOUW ont pu profiter des différentes initiatives nouvelles ou reconduites au salon », nous confirme Jan Jughmans, directeur de BATIBOUW. Citons parmi d’autres la « Light Avenue » destinée à magnifier l’éclairage, le « Walk of Floors » (revêtements de sol), le « Walk of Flame » (poêles et feux ouverts) ou encore la « Garden Room » (décoration de jardins). Serge Alhadeff, responsable communication chez stûv et participant au Walk of Flame : « Nous constatons que les visiteurs apprécient ces initiatives. Elles procurent une réelle expérience qui permet de tester nos produits comme si on était chez soi ! » Le « Jobday » aura, lui aussi, procuré son lot de satisfactions à tous ceux qui sont à la recherche d’un emploi.

Au final, la 59e édition de BATIBOUW aura été d’une grande qualité, même si elle enregistre une légère baisse au niveau des visiteurs. Malgré un début de salon en fanfare, BATIBOUW 2018 aura finalement accueilli 285.500 visiteurs, ce qui équivaut à une baisse de 3.87% par rapport à l’édition 2017. « La raison tient en deux mots : la grève des transports de mardi et la neige tombée à l’entame du dernier week-end », nous confie Bart Van Den Kieboom, porte-parole du salon. Et Van Den Kieboom de conclure : « BATIBOUW reste le plus grand salon de Belgique et continue a attirer une foule de visiteurs bien préparés et pleins de projets.»

L’an prochain, BATIBOUW fêtera sa 60e édition. Un anniversaire tout en diamant que FISA cherchera à honorer au mieux. Rendez-vous est déjà pris pour 2019, du 21 février au 3 mars inclus.